Mon Mulhouse la revue de presse

31 juillet 2009

Forcalquier : interdire la pub, une excellente pub pour la ville !

Forcalquier : interdire la pub, une excellente pub pour la ville !

27 contributions

Publié le jeudi 30 juillet 2009 à 12H49

La mairie a décidé de bannir les affiches publicitaire

Le maire de Forcalquier, Christophe Castaner, veut se débarrasser de cette "pollution visuelle".

Photo Stéphane Duclet

Qui n'a pas déjà rêvé d'un monde sans pub ? Et bien voilà, à défaut de pouvoir légiférer pour l'ensemble de la planète, Christophe Castaner, le maire de Forcalquier, a pris la décision de bannir la publicité de sa commune, d'interdire sur son territoire ce que cet élu socialiste appelle "la pollution visuelle".

Mais pourquoi me diriez-vous ? "La Pub, explique l'édile, est partout dans l'espace privé comme dans l'espace public. Elle est présente dans le moindre recoin." A un moment, il faut dire stop en somme. "Surtout que la ville est la capitale des saveurs et des senteurs, alors ce serait contradictoire de maintenir cette pollution visuelle qui dénature le cadre", ajoute Castaner.

Autre chose : "La publicité est une sacralisation de la consommation." Avec un leitmotiv  récurrent : "On est un homme que si on a un gros 4x4. Ce refrain est maintenant révolu, les temps ont changé. Il faut en finir avec ce genre de mensonges", explique celui qui avait interdit l'utilisation "du Gaucho (l'insecticide tueur d'abeilles) à une époque où il était encore utilisé légalement."

Mais comment va faire le maire pour arriver à ses fins ? La première étape a été de mettre un terme avec Clear Channel, l'opérateur pub. Plus de réclames dans le domaine public, "les panneaux publicitaires ont été démontés et les abribus libérés des affiches", assure le vice-président de la Région Paca. Même chose pour les publicités sauvages installées sur le territoire communal.

Reste le secteur privé. Comment faire ? la solution est dans les textes : "Nous faisons partie du Parc régional du Luberon et une loi de 1979 nous permet d'exiger l'enlèvement de toutes ces pubs qui se trouvent hors du domaine public." "J'ai donc envoyé des courriers recommandés aux propriétaires concernés."  Ils ont quinze jours pour obtempérer même si l'élu a l'intention de laisser plus de temps aux personnes concernées : "J'espère que tous les contentieux seront réglés avant la fin de l'année !"

C'est tout de même un sacré coup de pub pour la ville ! "Oui, c'est vrai, je fais ça pour ma ville. J'espère que cette idée qui n'est pas la mienne au départ (voir plus bas) va avoir un rôle positif pour Forcalquier !"

---------------------------------------------

- La première ville ?
A notre connaissance, aucune ville française n'a adopté une solution aussi radicale vis-à-vis de la publicité.

- La véritable origine de cette décision
Le maire de Forcalquier admet que l'idée ne vient pas tout à fait de lui. "Au départ, des affiches antipubs ont été (clandestinement) plaquées sur les panneaux publicitaires. L'idée m'a plu et j'ai laissé ces messages pendant quelques temps pour voir comment mes administrés le prenaient. Ils ont bien réagi !"

- Combien ça coûte ?
Selon Castaner, cette décision ne coûtera pas un seul centime à la municipalité. "Clear Channel ne payait rien. La société nous permettait juste de placer des annonces au verso de ses panneaux." Par contre, l'opérateur publicitaire nettoyait aussi les abribus. Qui va le faire maintenant ? "Les services de la mairie s'en occuperont. En plus, le nettoyage était mal fait pour Clear Channel", assure l'édile.

Xavier Cherica (XCherica@laprovence-presse.fr)




Retrouvez moi sur : http://monmulhousebio.canalblog.com/


Posté par ERICCITOYEN à 13:20 - - Permalien [#]
Tags : , , ,


Tony Blair devra témoigner de l'implication de la Grande-Bretagne en Irak

Tony Blair à Bagdad, le 22 mai 2006.

AP/STEFAN ROUSSEAU

Tony Blair à Bagdad, le 22 mai 2006.

Tony Blair devra témoigner de l'implication de la Grande-Bretagne en Irak

       

L'enquête couvrira la période allant de l'état 2001 à la fin du mois de ce mois de juillet, a-t-il précisé lors d'une conférence de presse, ajoutant que les travaux de la commission avaient déjà commencé et qu'elle avait demandé au gouvernement de produire ses premiers documents. Chilcot a déclaré que les travaux de la commission seraient aussi ouverts que possible au public, afin que celui-ci ait confiance dans son indépendance et que certaines auditions seraient publiques ou retranscrites en temps réel sur un site Internet public. Initialement, les auditions devaient se dérouler à huis clos mais, face aux accusations de tentative de dissimulation, le 10, Downing Street a reconnu que certaines séances pourraient être publiques sans risque de compromettre la sécurité nationale.

Chilcot a encore dit que la commission consulterait les familles des 179 militaires britanniques tués durant le conflit pour savoir à quels aspects de la guerre elles souhaitaient que les enquêteurs s'attaquent en priorité.
La décision de Blair d'envoyer 45 000 militaires aux côtés des troupes américaines pour envahir l'Irak, dont elles sont actuellement en train de se retirer, a provoqué des protestations massives en Grande-Bretagne ainsi que la démission de plusieurs ministres de Blair. Celui-ci avait justifié l'intervention, qui a abouti au renversement et à l'exécution de Saddam Hussein, par la présence d'armes de destruction massive dont l'existence n'a jamais été confirmée. Les adversaires de Blair l'ont accusé d'avoir fait état de faux renseignements à ce sujet.

Retrouvez moi : http://mon-mulhouse.blogspot.com/

Posté par ERICCITOYEN à 13:11 - - Permalien [#]
Tags : , , , ,

30 juillet 2009

OPPOSITION Les Français invités à se prononcer sur le statut de La Poste

 

OPPOSITION

     

Les Français invités à se prononcer sur le statut de La Poste

NOUVELOBS.COM | 30.07.2009 | 07:10

Réagissez à l'article 68 réactions

Le Comité national contre la privatisation de La Poste a lancé une campagne pour une consultation nationale le 3 octobre, invitant les Français à se prononcer sur le changement de statut de l'établissement public.

Une campagne de consultation citoyenne a été lancé le 19 juillet 2009 pour demander au Français s'ils souhaitent que La Poste change de statut. (Sipa)

Une campagne de consultation citoyenne a été lancé le 19 juillet 2009 pour demander au Français s'ils souhaitent que La Poste change de statut. (Sipa)

Partis, associations et syndicats se sont réunis en un Comité national contre la privatisation de La Poste, et ont lancé mercredi 29 juillet une campagne de consultation nationale prévue pour le 3 octobre. Ils invitent les Français à se prononcer sur le changement de statut de l'établissement public.
Le Comité a réitéré mercredi, lors d'une conférence de presse, son opposition au texte, présenté le jour même en Conseil des ministres, qui prévoit la transformation de La Poste en société anonyme, à capitaux 100% publics. La consultation nationale sera organisée dans certaines mairies et collectivités, devant les bureaux de poste et sur les marchés.

Tous les partis invités à participer


Si évidemment les mairies de gauche (PS, PC, Parti de gauche, Verts, etc.) ouvriront plus facilement leur portes pour ce vote, des élus de droite et des non inscrits participeront aussi, a assuré Razzi Amadi (PS), parlant d'une "étape dans la construction d'un rapport de force".
Une question sera posée aux Français : "Le gouvernement veut changer le statut de La Poste pour la privatiser, êtes-vous d'accord avec ce projet?".

"Touche pas à ma Poste"


Pour Joëlle Roye (CGT), dont le syndicat a déjà rassemblé plus de 400.000 signatures dans une pétition intitulée "Touche pas à ma Poste", cette "votation citoyenne" est "une étape" pour obtenir un référendum constitutionnel.
"L'enjeu (...) c'est d'obtenir un débat citoyen qu'on nous refuse", a renchéri Annick Coupé (Solidaires) rappelant que le comité demande depuis un an la tenue de ce référendum.
"Le gouvernement a pris ses responsabilités sur le fait de ne pas vouloir assumer de débat public", a ajouté Verveine Angeli (Attac).

Marche vers une privatisation


Pour le comité, "il n'est pas trop tard, le gouvernement peut encore prendre la décision d'abandonner son projet de privatisation. Il doit le faire car quoiqu'il en dise, la transformation de la Poste en société anonyme, c'est la privatisation", selon Régis Blanchot (Sud-PTT) qui lisait une déclaration commune.
Le Comité ne croit pas aux garanties du gouvernement sur les capitaux qui resteront publics. "L'argument est éculé et ne convainc plus personne", a déclaré Bernard Dupin (CGT), tandis que Joëlle Roye (CGT) a souligné que "dans 13 pays où le marché a été libéralisé, cela s'est traduit par des incidences négatives sur l'emploi, et la dégradation du service public".
(Nouvelobs.com)



Retrouvez moi : http://monmulhouse.canalblog.com/





Posté par ERICCITOYEN à 12:55 - - Permalien [#]
Tags : , , , ,

24 juillet 2009

TAXE CARBONE Taxe carbone : un ménage sur deux paiera 300 euros

TAXE CARBONE

Taxe carbone : un ménage sur deux paiera 300 euros

NOUVELOBS.COM | 23.07.2009 | 08:32

Réagissez à l'article 332 réactions

"On va taxer un certain nombre de comportements, principalement celui qui consiste à utiliser des énergies d'origine fossile", indique Michel Rocard, qui préside la conférence d'experts sur la Contribution Climat Energie (CCE). A peine révélée, la mesure fait déjà polémique.

               

Michel Rocard, qui préside la conférence d'experts sur la Contribution Climat Energie (CCE), ou "taxe carbone", a indiqué, mercredi 22 juillet sur France Inter, que celle-ci ne devrait s'appliquer qu'aux énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) dès l'année 2010. Il confirme ainsi l'information parue dans les Echos mercredi matin. Le quotidien indiquait que la taxe carbone sur les énergies "fossiles" consistera en une contribution de 32 euros par tonne de CO2 émise à partir de 2010.
"En gros, il s'agit de ça", mais "c'est un avis : le gouvernement reste maître de sa décision, qu'il prendra au moment de la rédaction du projet de loi de finances 2010", a précisé Michel Rocard sur France-Inter.
"On va taxer un certain nombre de comportements, principalement celui qui consiste à utiliser des énergies d'origine fossile" responsables "du gaz à effet de serre (qui va) transformer la planète en poêle à frire et rendre la poursuite de la vie impossible sur la planète", a déclaré l'ancien Premier ministre sur France Inter.
La facture s'établira autour de 300 euros par an "pour un peu plus de la moitié des ménages", a-t-il indiqué.

Compenser en terme de pouvoir d'achat


Si "c'est un impôt nouveau un peu particulier, il ne faut pas que cette ponction du pouvoir d'achat soit trop terrible" pour les ménages, a assuré l'ancien Premier ministre. "Il est largement prévu que nous devons compenser ça, mais en terme de pouvoir d'achat, de manière à laisser intact le signal prix, l'incitation aux gens à se déplacer moins, à avoir petit à petit des voitures électriques, à mettre des doubles vitres pour faire de l'économie sur le chauffage, chauffer à 19 degrés", a-t-il précisé.

"Manque d'ambition"


Les Verts ont estimé que ces propositions représentaient "un petit pas" mais "manquait d'ambition", "compte tenu de l'urgence climatique et sociale".
"Nous regrettons l'exclusion de l'électricité, issue en grande partie du nucléaire ou des centrales à charbon" et "l'exclusion des industries les plus polluantes, celles qui émettent le plus de CO2 parce qu'elles sont liées au marché des quotas", écrit dans un communiqué la porte-parole du parti écologiste, Djamila Sonzogni.
Mais ce que les Verts "déplorent en premier lieu, c'est que ce sont les ménages qui devraient être les premiers payeurs".
"Sur les 8 milliards que cette taxe pourrait rapporter à l'État, plus de 50% seraient payés par les ménages. Il est bien question d'un 'chèque vert' mais le dispositif reste flou", affirme-t-elle.

Hold-up


"Ces compensations sont fort partielles", remarque l'UFC-Que Choisir, qui dénonce, mercredi, dans un communiqué, un "hold-up fiscal" consistant à "taxer les consommateurs pour baisser les coûts des entreprises". "Cette taxe carbone n'est rien d'autre qu'une mesure de TVA sociale déguisée sous un apparat écologique", considère l'association en indiquant qu'elle "combattra ces propositions qui, si elles étaient adoptées par le gouvernement, constitueraient le pire des scénarios pour le pouvoir d'achat des consommateurs".

L'UFC-Que Choisir y voit une autre intention


"Ce n'est pas une charge destinée à améliorer le financement de l'Etat", a souligné Michel Rocard, assurant qu'il s'agissait de "modifier nos comportements".
Pour l'UFC-Que Choisir, cependant, "il ne fait nul doute que plus la taxe augmentera, car c'est sa vocation, plus l'Etat captera la recette fiscale au détriment des consommateurs". L'association accuse la commission Rocard de vouloir "utiliser la recette fiscale pour financer la suppression de la taxe professionnelle".
L'association de défense des consommateurs préférerait "le dispositif du chèque vert où l'ensemble des recettes fiscales est restitué aux consommateurs".
Interrogé sur le sujet lors du compte-rendu du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement Luc Chatel n'a pas confirmé la proposition de Michel Rocard. L'ancien Premier ministre "doit remettre ses conclusions vendredi" à Jean-Louis Borloo (Ecologie) et Christine Lagarde (Economie). "Attendons les propositions officielles de Michel Rocard pour réagir", a-t-il conclu.

Prix à la pompe


De son côté, l'Union française des industries pétrolières (Ufip) a déclaré mercredi que la mise en place d'une taxe carbone conduira à une augmentation des prix des carburants à la pompe comprise entre 6 et 7 centimes. "C'est énorme comme augmentation: c'est l'équivalent d'une hausse de 20 dollars du prix du baril de pétrole brut", a commenté Jean-Louis Schilansky, président de l'Ufip.
La hausse de prix sera de 7 centimes pour le gazole et de 6 centimes pour l'essence, estime l'Ufip. (Nouvelobs.com avec AP)


Retrouvez moi sur : http://monmulhousebio.canalblog.com/






Posté par ERICCITOYEN à 10:10 - - Permalien [#]
Tags : , , ,

22 juillet 2009

Banques avides

Comme si de rien n'était... Comme si la crise mondiale qu'elles ont provoquée ne charriait pas chaque jour son cortège de drames sociaux, de tragédies humaines et de déroutes économiques, des banques renouent avec des pratiques d'hier. Des pratiques du monde d'avant la crise. Aux Etats-Unis, la banque d'affaires Goldman Sachs s'apprête à provisionner sans honte une enveloppe de quelque 20 milliards de dollars à affecter aux bonus à venir, soit la somme que le G8 alloue à la lutte contre la faim dans le monde !

Comme au bon vieux temps, quand elles faisaient leurs petites affaires à l'abri du monde réel et en toute impunité, des banques renouent avec des bonus garantis, destinés à récompenser des banquiers pour leurs prises de risques importantes, quand bien même les profits originels se transforment en pertes colossales. Alors que la crise va encore creuser l'écart entre les riches et les pauvres, ces primes à l'avidité sont choquantes - profondément. "Excès et surenchères", selon la formule d'Ariane Obolensky, directrice générale de la Fédération bancaire française, dans La Tribune du 22 juillet, qui sont proscrits en France, grâce au code sur les rémunérations variables adopté en début d'année, mais existent ailleurs en Europe.

Christine Lagarde n'a pas mâché ses mots dans le Financial Times du 22 juillet : "C'est une honte absolue que l'on puisse encore verser des bonus garantis pendant plusieurs années ou que certaines personnes songent à rétablir les vieilles façons de rétribuer avec un lien insuffisant entre rétribution et performance durable ou prise de risques." La ministre de l'économie est au diapason de Barack Obama, qui, le 20 juillet, a porté un jugement sévère : "On n'a pas l'impression, a-t-il dit, que les gens de Wall Street éprouvent le moindre remords pour tous les risques qu'ils ont pris ; on n'a pas l'impression que ce qui s'est passé ait provoqué un changement de culture ou d'attitude."

Il y a moins de quatre mois, lors du G20 de Londres, début avril, tous les grands de la planète ont fait le serment de ne plus laisser la sphère financière tenir la dragée haute aux Etats. Promis, juré : la crise allait être salvatrice. Elle fournirait de nouveaux outils pour réguler un monde devenu fou. Le monde d'après ne ressemblerait pas à celui d'avant. Hélas, dit Mme Lagarde, les "vieilles façons" reviennent. Elles creusent les inégalités ; elles sont dangereuses pour l'ensemble de l'économie ; elles suscitent incompréhension et colère. Elles doivent cesser.

Article paru dans l'édition du 23.07.09.

Retrouvez moi : http://monmulhouse.canalblog.com/



Posté par ERICCITOYEN à 21:01 - - Permalien [#]
Tags : ,


LA VIE EN ROSE Quizz : qui a dit quoi au PS ? Un été de formules assassines

"Mort annoncée", "passage dans le formol", "arbre sec", "sous-éléphants""... les mots doux se font de plus en plus durs depuis quelques semaines rue de Solférino. Mais qui a dit quoi ? Un quizz sur ces formules assassines.

               

  Retrouvez les auteurs des petites phrases suivantes :

Indice numéro 1 : aucun n'appartient à l'UMP.
Indice numéro 2 : la même personne peut avoir prononcé plusieurs petites phrases. C'est même souvent le cas.



- "Le mot socialiste ne veut plus rien dire."
Réponse

- "On ne peut pas garder un parti tombé dans le formol."
Réponse

- "Le PS est devenu un arbre sec."
Réponse

- "Si les propos que tu exprimes reflètent profondément ta pensée, alors tu dois en tirer pleinement les conséquences et quitter le Parti socialiste."
Réponse

- "Je ne te cache pas ma profonde inquiétude sur ta conception très datée du parti."
Réponse

- "Martine Aubry a résumé et confirmé les grandes caractéristiques de son début de mandat de première secrétaire: l'impuissance, l'amateurisme, et surtout une étonnante incapacité à entendre ce qui se passe."
Réponse

- "Le Parti socialiste français est aujourd'hui en danger de mort."
Réponse

- "Manuel Valls n'a jamais proposé une idée concrète pour faire avancer le PS !"
Réponse

  

Ils appellent à calmer le jeu :



- "Que tous ceux qui donnent des leçons viennent plutôt avec nous dans la salle des machines, il y a du travail, loin des plateaux télés, loin des flashes des photographes".
Réponse

- "Quand on n'est pas content, on ferme sa gueule, comme disait Chevènement, et on reste dedans. Scissionner pour aller faire quoi ?"
Réponse

- "Il y a du gâchis, il y a du gâchis de talents, d'idées et de personnalités valables mais elles doivent comprendre qu'elles n'ont aucun débouché seules."
Réponse

- "Est-ce qu'il serait possible que les éléphants, les sous-éléphants, les éléphanteaux arrêtent pendant trois mois de se regarder le nombril, de parler d'eux-mêmes, de parler du PS surtout pour dire qu'il va mourir et qu'ils fassent des propositions ?"
Réponse

- "Il y en a assez des attitudes morbides, où l'on est là en train de s'autoflageller, de s'autodénigrer, alors que notre rôle est de jouer notre fonction de parti d'opposition."
Réponse

- "Les choses ne sont pas faciles. Je suis persuadée qu'elles vont aller mieux s'il y a un travail sérieux qui est fait"
Réponse

- "Les dynamiteurs font rarement de bons architectes"
Réponse


La palme de l'optimisme :


- "Je pense que le Parti socialiste n'a pas achevé son heure. Le socialisme est une idée d'avenir. C'est toujours la jeunesse du monde."
Réponse


(Nouvelobs.com)













  

 

Manuel Valls (10/06/09)
> Lire l'article
> Retour au quizz

































  


 

Arnaud Montebourg (20/07/09)
> Lire l'article
> Retour au quizz






























  


 

Jack Lang (21/07/09)
> Lire l'article
> Retour au quizz































 


 

Martine Aubry à Manuel Valls (14/07/09)
> Lire l'article
> Retour au quizz
































  


 

Manuel Valls à Martine Aubry (15/07/09)
> Lire l'article
> Retour au quizz
































  


 

Julien Dray (17/07/09)
> Lire l'article
> Retour au quizz

































 


 

Manuel Valls (21/07/09)
> Lire l'article
> Retour au quizz































  


 

Razzy Hammadi (21/07/09)
> Lire l'article
> Retour au quizz































  


 

Michel Rocard (15/07/09)
> Lire l'article
> Retour au quizz






































 


 
Jean-Marc Ayrault (22/07/09)
> Lire l'article
> Retour au quizz










































  


 

Bertrand Delanoë (20/07/09)
> Lire l'article
> Retour au quizz



































  


 

Jean-Louis Bianco (22/07/09)
> Lire l'article
> Retour au quizz
































































  





Ségolène Royal (22/07/09)
> Lire l'article
> Retour au quizz

































  


 

Marylise Lebranchu (20/07/09)
> Lire l'article
> Retour au quizz




































  


 
André Vallini (21/07/09)
> Retour au quizz




































  


 
Christian Paul (22/07/09)
> Retour au quizz
(Nouvelobs.com)



Retrouvez moi : http://monmulhouse.canalblog.com/





Posté par ERICCITOYEN à 20:58 - - Permalien [#]
Tags : , ,

13 juillet 2009

SANTE Les pauvres privés de soins

 

SANTE

     

Les pauvres privés de soins

NOUVELOBS.COM | 13.07.2009 | 09:35

Réagissez à l'article 33 réactions

Selon une enquête réalisée par Le Parisien sur 30 praticiens franciliens, 8 refusent les bénéficiaires de la CMU, soit un quart, ce qui est illégal. Ce sont généralement des médecins dits du secteur 2.

(Sipa)

(Sipa) 

La médecine à deux vitesses serait bien une réalité en France selon une enquête parue lundi 13 juillet dans le journal Le Parisien et effectuée auprès de praticiens franciliens. Sur 30 médecins contactés par le quotidien, huit ont refusé de prendre en consultation un bénéficiaire de la CMU (Couverture maladie universelle). Soit un quart, proportion que l'on retrouve nationalement dans les études menées par l'organisme du financement de la CMU.

Généralement praticiens du secteur 2


La plupart des médecins refusant de prendre en charge des bénéficiaires de la CMU sont des praticiens  dits du secteur 2. Ils sont autorisés à fixer librement leur tarif. Ce sont principalement des spécialistes, installés dans des  quartiers aisés.
Ils justifient leur refus par l'attitude de ces patients et par des motifs d'ordre économique. Quand un docteur à honoraire libre ausculte un bénéficiaire de la CMU, il est obligé d'appliquer le tarif réglementé, c'est-à-dire : 22 euros pour un généraliste et 25 pour un spécialiste. Une perte à gagner pour certains, quand on sait que certains spécialistes facturent leur consultation parfois 70 euros.
Pourtant aujourd'hui, un médecin, généraliste ou spécialiste n'a pas le droit de refuser un patient bénéficiaire de la CMU. Mais les sanctions encourues étant dérisoires, un éventuel blâme puis une interruption temporaire d'exercer, elles ne dissuadent pas de ce genre de pratiques. De plus les bénéficiaires de la CMU osent rarement se plaindre de ces pratiques, par peur du regard et de la gène de leur situation précaire.

Obliger les médecins à accepter


Récemment la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, s'est récemment prononcée pour des sanctions financières. Pour l'opposition on doit obliger les médecins à tarifs libres à excepter les patients bénéficiaires de la CMU au tarif réglementé.
Actuellement 4,3 millions de personnes sont concernées par la CMU. Ce sont généralement des personnes précaires, puisque pour bénéficier de la CMU il faut percevoir moins de 621 euros par mois. (Nouvelobs.com)



Retrouvez moi : http://mon-mulhouse.blogspot.com/






Posté par ERICCITOYEN à 18:21 - - Permalien [#]
Tags : , , ,

09 juillet 2009

Un G8 inutile

Un G8 inutile

NOUVELOBS.COM | 09.07.2009 | 09:53

Les éditoriaux de la presse française commentent, jeudi 9 juillet,  le sommet du G8 qui est réuni à l'Aquila, en Italie.

LA CROIX
Dominique Quinio

"(...) Le constat du G8 se révèle en demi-teinte, car s'ils pensent que le pire de la crise est passé et que l'économie se stabilise, les États savent que les conséquences sociales se font pleinement sentir aujourd'hui. Le chômage ébranle les personnes fragilisées économiquement et moralement, menace la cohésion sociale, l'équilibre des familles, la stabilité des communautés? Certains autres signaux ne manquent pas d'inquiéter. Les États les plus riches, malgré des déclarations d'intention volontaristes, ont du mal à tenir leurs engagements en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. L'aide aux pays du Sud n'atteint pas les montants fixés. Comme ne semblent pas non plus progresser de manière concrète les mécanismes censés réguler le système financier. On souhaiterait que les participants du G8 et leurs hôtes, décidément, écoutent toujours davantage les échos d?un monde inquiet et en attente."

SUD-OUEST
Bruno Dive

"(...) On l'a vu à Washington en novembre, puis à Londres en avril, et on le reverra à Pittsburgh en septembre : c'est là que se prennent les vraies décisions, pour la relance mondiale, la lutte contre les paradis fiscaux ou la régulation financière. Quant à savoir si ces décisions sont ou seront suivies d'effets est un autre question, mais l'enceinte légitime est bel et bien là : comment décider de l'avenir de la planète en se privant des représentants des quatre cinquièmes de ses habitants ? Dès lors se pose la question de savoir s'il faut poursuivre les sommets du G8. Pour faire plaisir à Berlusconi ? On sait qu'il a d'autres moyens de se consoler Pour les fameux échanges entre grands de ce monde ? Merkel et Sarkozy, Obama et Medvedev ont maintes occasions de se rencontrer. Décidément le G8 ne sert plus à rien, et le président chinois l'a si bien compris qu'il a préféré regagner son pays pour superviser la répression contre les Ouighours."


L'EST REPUBLICAIN
Chantal Didier

"(...) Le G8, de fait, a vécu. La preuve : il se réunit aujourd'hui avec le G5 des pays émergents, qui deviendra G14 en raison de l'invitation faite à l'Egypte. S'y ajouteront les représentants des économies dites majeures pour traiter du climat et du refus du protectionnisme. Vendredi, des dirigeants africains prendront place autour de la table, puisqu'il sera question de l'avenir de leur continent. La régulation de l'économie mondiale ne peut plus être l'apanage des pays les plus riches. Le G8 devrait donc disparaître pour laisser la place à un G20 plus représentatif. Mais l'Italie refuse de sacrifier son strapontin, qui lui donne un statut à part, et le Japon ne veut pas de la Chine à toutes les réunions. Même prolongé de deux ans, le moribond perd de son poids et chacun prépare davantage le prochain G20 de Pittsburgh, en septembre. Il reste les images."


PARIS-NORMANDIE
Michel Lépinay

"(...) Les huit ne peuvent en effet ignorer qu'il n'y a plus un problème mondial qu'ils puissent régler entre eux. C'est le cas de la régulation financière internationale, mais c'est aussi le cas du réchauffement planétaire. Du coup, après s'être donné hier l'illusion de régler les problèmes du monde entre eux, nos huit vont élargir aujourd'hui leurs réunions aux autres pays. En particulier pour aborder la question du développement, que les huit ont pris l'habitude de mettre au menu de chaque sommet. Pour promettre à chaque fois des milliards, en particulier à l'Afrique Des promesses qui viennent se substituer à celles, non tenues, de la fois précédente. Alors, quand va-t-on enfin se décider à renoncer à ce show annuel inventé par Giscard d'Estaing. Peut-être l'an prochain Mais en attendant, on rejoue la pièce encore une fois. Et si les dialogues ne sont pas très crédibles, il reste l'incroyable mise en scène de ce club de riches se réunissant au milieu d'un village misérable, détruit par un tremblement de terre ! Une mise en scène signée par un expert : l'ineffable Berlusconi."


L'UNION
Hervé Chabaud

"Ne risque-t-on pas de se limiter à des palabres à l'italienne, à un baratin de circonstance coûteux mais stérile ? Le sommet du G8 de L'Aquila a déjà mal commencé avec cette frilosité de trop de dirigeants à oser s'engager dans une vraie lutte pour préserver le climat de la planète. La crise économique a bon dos lorsqu'il s'agit de repousser à plus tard des décisions pourtant impératives pour prévenir une accélération des phénomènes météorologiques extrêmes. Les intérêts égoïstes sont toujours aussi enkystés chez les opportunistes de la politique. À peine commencé ce sommet est déjà amputé de sa dynamique environnementale. Autant dire qu'il ne faut pas attendre de miracles sur les autres sujets.(...)"


L'HUMANITE
Patrick Apel-Muller

"Rien ne doit déranger l'ordre mondial. Les dirigeants des pays les plus puissants, assemblés en Italie, préfèrent que la crise suive son cours quels que soient les dégâts semés à sa suite, plutôt que de contester le système capitaliste. Ils n'envisagent également que des mesures limitées pour remédier aux pollutions qui engendrent le réchauffement climatique. Pas question de trancher dans le vif des profits ni de remettre en cause les privatisations d'activités, pourtant vitales pour l'avenir de l'humanité. Ici et là, Barak Obama a bien imprimé quelques touches de vert dans la politique américaine mais rien qui soit à la hauteur de la menace. Ses objectifs de réduction de production de gaz à effet de serre sont bien en dessous de ce que les experts du GIEC jugent comme le seuil supportable pour la planète. Pour l'heure, les présidents des puissances occidentales voient dans +l'économie verte+ un gisement pour dividendes et stock-options plutôt qu'une réorientation radicale vers un développement durable."


L'ALSACE
Erwan Quéré

"(...) Aussi, lors de la rencontre, aujourd'hui, avec le G8, ils (les pays émergents, ndlr) devraient logiquement refuser de sacrifier des pans entiers de leur économie à la bonne santé de la planète, qui est loin d'être leur premier souci. Et ce d'autant plus en temps de crise. D'autre part, il n'est pas certain que les promesses faites hier en Italie, si elles deviennent effectives, permettront de passer à côté de la catastrophe. L'accumulation du CO2 dans l'atmosphère et l'accélération du réchauffement sont telles que les températures pourraient quand même grimper à un niveau catastrophique, signant par exemple le glas des banquises et des immenses zones côtières menacées par la montée des eaux. Les huit années d'immobilisme de l'administration Bush ont déjà fortement réduit la marge de manoeuvre face au changement climatique. Reste à espérer que les efforts consentis hier par les grands de ce monde permettront de limiter les dégâts."



LA PRESSE DE LA MANCHE
Jean Levallois

"(...) Dans un monde en crise, où il s'agit d'éviter un désastre à l'économie, l'idée de Silvio Berlusconi de réunir le G8 à L'Aquila, parmi les ruines encore agitées de tremblements sismiques, est évidemment plus que symbolique. Il n'est pas certain que les réfugiés du tremblement de terre aient vu d'un très bon oeil l'arrivée des puissants du monde au coeur de leur misère et de leur colère. Reste que le cadre insolite choisi a le mérite de rappeler l'urgence qu'il y a pour tous à trouver des solutions aux besoins de notre époque et pour tous les peuples.(...)"


LA VOIX DU NORD
Hervé Favre

"(...) Aujourd'hui, dans l'économie mondialisée, le bon format est le G20 tel qu'il s'est réuni à Londres en avril et se retrouvera à Pittsburgh en septembre. Rien ne peut se faire désormais sans la Chine, l'Inde, le Brésil, le Mexique, l'Afrique du Sud* et tous ces pays émergents qui, additionnés aux huit pays les plus riches, forment 90 % du PIB mondial. Ce qui est vrai sur le plan économique l'est encore plus dans la lutte contre le réchauffement climatique, autre priorité au menu du sommet de L'Aquila. On ne peut qu'applaudir l'engagement annoncé hier soir par le G8 de diviser par deux les émissions mondiales de gaz à effet de serre d'ici à 2050 par rapport à 1990, et de +80 % ou plus+ celles des pays industrialisés afin de limiter le réchauffement global à 2 °C. Mais qu'en pense le Chinois Hu Jin Tao, très gros producteur de CO2, reparti précipitamment chez lui pour cause d'affrontements ethniques dans la région du Xinjiang?"


LA REPUBLIQUE DES PYRENEES
Jean-Marcel Bouguereau

"(...) Compromis encore entre les partisans de la discipline budgétaire, comme l'Allemagne, ou ceux qui insistent sur la nécessité de soutenir encore une conjoncture chancelante, comme les Etats-Unis, ceux-ci pouvant en effet s'apprêter à lancer un nouveau plan de grands travaux pour soutenir la conjoncture. Que comprendre au projet de déclaration commune, lorsque les dirigeants du G8 évoquent dans la foulée des "signes de stabilisation" de l'économie, tout en assurant que "les effets de la crise économique sur les marchés du travail peuvent remettre en cause la stabilité sociale" ? Autre revers : Les discussions sur le climat, puisque le projet de déclaration ne fait pas mention d'un objectif de réduction de moitié des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. Renoncer à un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050 équivaut à "un suicide écologique", a estimé mercredi le climatologue français Jean Jouzel, vice-président du Groupe international d'experts sur le climat (GIEC). Il reste encore deux jours pour sortir de ce chantier de ruines."


Retrouvez moi : http://monmulhouse.canalblog.com/





Posté par ERICCITOYEN à 15:16 - - Permalien [#]
Tags : , , ,

08 juillet 2009

Le marché de Jean-Pierre Coffe chez Leader Price, l'horreur alimentaire

Le marché de Jean-Pierre Coffe chez Leader Price, l'horreur alimentaire

Rédigé par Magazine Marianne le Samedi 27 Juin 2009


Réveillez-vous, les enfants, c'est bon et c'est moins cher», lance le grand pourfendeur de la malbouffe à l'occasion d'une vaste campagne publicitaire de l'enseigne Leader Price.

A priori, Jean-Pierre Coffe, que l'on avait déjà vu louer son image à d'autres réclames, notamment pour les yaourts Weight Wat- chers, persisterait dans sa démonstration que l'on peut bien manger sans se ruiner, en poussant jusqu'à soutenir l'un des leaders du hard discount. Jamais à court d'initiatives, l'auteur du best-seller le Plaisir à petit prix. Bien manger en famille pour moins de 9 Euros par jour (Pion), semble se prévaloir des 300 000 exemplaires vendus pour transformer l'essai en apologie de la moyenne distribution prolétarienne. Rabâcher à rinfini que l'on peut bien se nourrir pour pas cher, ça ne mange pas de pain; dire où et comment, c'est encore mieux. Même si l'on connaît les facéties et les extravagances du personnage, ses excès, ses humeurs, ses contradictions, on pouvait rester confiant, se dire qu'une petite entorse à son éthique ne compromettait pas l'essentiel de son action et ne ternissait pas un message ayant éclairé tant de consciences au moment de remplir son panier.

Adulé par les uns, détesté par les autres, Coffe reste le trublion chéri des médias et une vache sacrée dont la peau se vend encore cher, très cher. Qu'importe, beaucoup de consommateurs lui doivent d'ingurgiter un peu moins de saloperies et les militants de la bonne bouffe de lui avoir emprunté une partie de son propos afin de mieux montrer du doigt les méfaits de l'industrie agroalimentaire et de sa complice, la grande distribution.

L'auteur de ces lignes n'oubliera jamais les deux années passées à ses côtés, sur France Inter, lors de l'émission «Ca se bouffe pas, ça se mange», formidable tribune supprimée par la direction de l'antenne en juin 2008. Alors, l'informateur du terroir serait-il devenu l'indicateur du tiroir-caisse? Les rayons de la grande distribution ne lui brûlent plus les ailes puisque Leader Price est une filiale de Casino. L'homme joue sa marque comme label médiatique. Peut-on, lorsque l'on est l'idole du manger vrai, le héros du cuisiner juste et le vénérable contempteur des infamies comestibles avec lesquelles certaines firmes s'enrichissent sur le dos des plus pauvres - et, à ce prix de vente-là, on imagine combien a pu être payé le producteur - profiter de son aura pour trahir son camp en se vendant à l'ennemi?

Au travers des diverses réactions de l'opinion, il semble que l'icône soit bien fêlée. Et si Coffe disait vrai? Ne renonçant jamais à contrer les lynchages, Marianne, suivant la prescription du gourou gourmet, est allé faire ses achats au Leader Price de la rue Beaurepaire, près de la place de la République, dans le Xe arrondissement de Paris. Après y avoir goûté, nous déballons ici le contenu du chariot. Comme il était à craindre, le résultat des courses est accablant: un concentré de tout ce qui a pu déchaîner les colères et les invectives de celui qui, depuis quarante ans, nous explique que «c'est de la merde!» L'exact contraire de son slogan. Non seulement c'est très mauvais, mais, en plus, c'est cher pour ce que c'est. Jean-Pierre Coffe, réveille-toi...


Retrouvez moi sur : http://monmulhousebio.canalblog.com/



Posté par ERICCITOYEN à 15:42 - - Permalien [#]
Tags : , , ,